Post

Le Lénacapavir, administré 2x/an en sous-cutané prévient le VIH avec une efficacité de 99,9 à 100 %. Cette nouvelle formulation permet une administration intramusculaire annuelle. Ce n'est pas un vaccin mais un antirétroviral à action prolongée qui empêche l'infection par le VIH. shorturl.at/yuXmH

shorturl.atPharmacokinetics and safety of once-yearly lenacapavir: a phase 1, open-label studyFollowing administration of once-yearly intramuscular lenacapavir, median plasma concentrations exceeded those associated with efficacy in phase 3 studies of twice-yearly subcutaneous lenacapavir for ...

55 reposts144 likes

40000 $ par an.. Avec des prix aussi élevés, je me demande toujours où est passé la thune des associations pour la recherche contre le sida.. Si c'était pour trouver un remède juste pour les riches, je me serais bien passer de faire des dons

Que ce soit en médecin, dans l'aérospatiale, en chimie, physique ou génétique, tous les "prototypes" sortant des labos commencent par être très chers puis, s'ils trouvent leur marché (ce qui n'arrive pas systématiquement, certes), sont de moins en moins chers.

Pas vraiment car dans la médecine le prix est déterminé par rapport à la valeur du traitement (% aux concurrents, à l'impact de la maladie sur la société, ... ) et ne diminue seulement quand il y a un générique qui arrive sur le marché. 1/2

Je suis d'accord. Il existe donc bien des mécanismes (le générique en est un) qui permettent de faire baisser les prix de nouveaux médicaments hors de prix lors de leur mise sur le marché. (Exemple ci-dessous avec l'évolution des prix d’une trithérapie de 1ère intention, par patient et par an)

Et quand une découverte est faite par une association financée par des dons, généralement elle est revendue à des + grands laboratoires afin de la financer. Du coup, tu donnes pour stopper une maladie mais aussi pour qu'un industriel pharma limite ses coûts dans la recherche. 2/2