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Une question que vous vous êtes peut-être déjà posée (et dont la réponse n'est pas tout à fait évidente): "Que se passe-til quand quelqu'un pète dans la Station Spatiale Internationale ?" Une autre manière de parler de micro-gravité, de chimie et... d'espace personnel. La réponse de Sophie Adenot⬇️

ESA Exploration@exploration.esa.int

"Day 156, orbit 2416 — Sunday morning science, episode 12: Smells in space, part 2!
After last Sunday's themed tour of the ISS, it's time for the sciencey explanations! OK, the procedure isn't actually an official one... but if you know, you know 😉" by @esa.int astronaut Sophie Adenot   🎥 ESA/NASA

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Quand je la vois lâcher son "pot de molécules", j'imagine une fois rentré.e.s sur terre, après des semaine sans gravité, juste lâcher des trucs qui se fracassent par terre et tout le monde autour "arf, classique".

Un astronaute américain (Mike Massimino ?) avait raconté que, revenu de mission, garé devant sa maison, il sort de sa voiture un de ses bagages et le pose là, à côté de lui, dans l'air... Crash ! Le dur apprentissage du retour au plancher des vaches... et son implacable pesanteur 😁.

C’est la première astronaute qui parle absolument de tout, et ce depuis le début de son vol : comment aller aux toilettes, comment font les astronautes pour y aller lorsqu’ils font une sortie de 6heures etc… Des trucs auxquels on ne pense pas vraiment en général.

Je ne sais plus où j’ai lu que la reproduction humaine était impossible dans l’espace pour la simple raison qu’en l’absence de pesanteur les embryons seraient mal formés et non viables: pourquoi alors s’entêter à chercher une planète B au lieu de préserver notre bien commun,,,

Aucun scientifique ne cherche sérieusement une planète B où emmener l'humanité pour y faire les mêmes bêtises qu'ici. Se méfier de ce qu'on entend sur TikTok ou dans les discours d'E. Musque.

Merci, ce n’était pas aux scientifiques que je pensais, je l’avais bien compris. Pour info : à propos d’E Musk, en flamand un moineau se traduit par « een mus » et quand on veut dire petit, on ajoute le suffixe « ke » (prononcer comme « que ») au substantif. => muske signifie petit moineau 😉