Aurélien Boudon

Aurélien Boudon

@aboudon.solidaires.org

Secrétaire national @solidaires.org

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De plusieurs villes nous parviennent des images troublantes. Des groupes d'extrême droite s'organisent en défense du patronat et attaquent les cortèges contre la vie chère avec la bienveillance de la police si ce n'est en coordination. Le ministre de l'intérieur doit s'expliquer.

À Paris le tribunal rejette le recours de l’intersyndicale car… l’arrêté de la préfecture est publié trop tard pour lui permettre de se prononcer ! La préfecture de police de Paris organise le désordre et joue avec le feu.

Aurélien Boudon@aboudon.solidaires.org

Pour le deuxième week-end de suite la préfecture de Paris s’attelle à organiser le désordre. Le parcours autorisé est refusé en dernière minute au profit d’une proposition loufoque. À Orléans le lieu de départ de la manifestation est changé à la veille du départ.

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Le racisme et l’islamophobie tuent ! Solidarité avec les victimes et leurs proches. L’extrême droite et les médias qui banalisent ces discours de haine ont une responsabilité directe. Le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit. www.solidaires.org/trappes-le-r...

solidaires.orgTRAPPES : LE RACISME ET L’ISLAMOPHOBIE TUENT ! STOP À LA BANALISATION DE LA HAINE !Ce vendredi 23 octobre 2026, une attaque d’une extrême violence a frappé Trappes et La Verrière, dans les Yvelines. Un homme armé a ouvert le feu sur…

Un peu partout les manifestations déposées par les syndicats sont interdites. Les arrêtés pour Paris, Clermont-Ferrand et Bordeaux viennent de tomber. La distinction inique d'E. Macron ne visait qu'à masquer la révocation du droit de manifester. Usons-en. Soyons en nombre le 24.

À Lyon la manifestation déposée par @solidaires.org est interdite. Le recours vient d'être rejeté par le TA. Dans son mémoire la préfecture n'a pas hésité à mentir en prétendant avoir proposé des itinéraires alternatifs. Ce ne fut jamais le cas.

Aurélien Boudon@aboudon.solidaires.org

Un peu partout les manifestations déposées par les syndicats sont interdites. Les arrêtés pour Paris, Clermont-Ferrand et Bordeaux viennent de tomber. La distinction inique d'E. Macron ne visait qu'à masquer la révocation du droit de manifester. Usons-en. Soyons en nombre le 24.

Pour le deuxième week-end de suite la préfecture de Paris s’attelle à organiser le désordre. Le parcours autorisé est refusé en dernière minute au profit d’une proposition loufoque. À Orléans le lieu de départ de la manifestation est changé à la veille du départ.

Solidaires Paris@solidairesparis.bsky.social

📢 Manifestation du 24 octobre : l’intersyndicale Île-de-France refuse le changement de parcours imposé par la préfecture #24octobre

Prétendant défendre la République, E. Macron invente les demi-citoyens, illégitimes à manifester. Il serait instructif qu’il nous dresse la liste de celles et ceux qui peuvent exercent leur liberté de manifester. Et bientôt peut être la liste des thèmes autorisés ?

Manifestations interdites à Paris demain, à Rouen, Le Havre et Lyon samedi, à Orléans dimanche : on ne peut pas mettre un couvercle sur les mobilisations ! Il faut des réponses politiques aux revendications, pas le gaz, la matraque, la prison et les arrêtés préfectoraux !

La violence seule et les dégradations ne peuvent conduire qu’à une impasse. Ne nous voilons pas la face. Le recours massif à la violence c’est aussi l ‘échec du mouvement social à obtenir des victoires d’ampleur ces dernières années et à entraîner autant qu’il le faudrait dans la grève.

Donner une nouvelle dimension et « changer d’époque » c’est construire la grève la plus généralisée possible et préparer sa reconduction. C’est la condition du blocage de l’économie, pour frapper le patronat au portefeuille. Cela passe par des outils d’auto-organisation et notamment d’AG.

C'est le propre d’un soulèvement que de déborder et sortir du cadre. En 1883, des boulangeries parisiennes sont pillées par le peuple affamé. Dans ces émeutes de la faim, Louise Michel, qui donne aujourd’hui son nom à des établissements scolaires et une station de métro.

Dépasser l’émeute, construire la grève La force du 17 octobre ouvre le champ des possibles. Chacun·e mesure l’immense faiblesse du gouvernement et d’une bourgeoisie sur la défensive qui s’égosille dans les médias pour demander que l’on suspende les libertés démocratiques.

Macron comme son premier ministre n’ont annoncé aucune mesure concrète face aux revendications légitimes des lycéen-nes qui réclament des conditions dignes d’études, ni à celles et ceux mobilisés samedi contre la vie chère, ne parlant que de violences et des "petits commerçants"

Les principaux responsables des violences, ce sont donc le gouvernement, qui utilise la police pour ne pas répondre aux revendications et qui assume un niveau élevé de violence pour protéger les intérêts des plus riches, et le patronat qui en tire bénéfice.

Le code de déontologie a été abandonné : absence du RIO, cagoules, violences illégitimes, insultes, véhicules de police fonçant dans la foule, port de symboles fascistes sur les uniformes… Le commandement est soit complice soit débordé, incapable de faire régner l’ordre dans la troupe

La violence sociale, celle des licenciements, de la difficulté de se loger, de se nourrir, de se soigner, de subir des conditions de travail dégradées et un appauvrissement généralisé, voilà ce que nous condamnons ! Ils comptent en millions pendant que nous comptons en centimes !

L’État a le monopole des violences La police française ne sait pas encadrer des manifestations. Elle ne sait que les réprimer. De ce point de vue, la brutalité inouïe avec laquelle a été réprimé le mouvement lycéen dès les premiers jours en est l’illustration parfaite.

Au moins 5 modèles de grenades sont en dotation auxquels s’ajoutent les LBD. Des blindés sont déployés. Loin de toute logique de désescalade, la police française se place au contraire dans une logique d’affrontement. Elle est employée pour mater toute contestation et protéger l’ordre dominant.

Les violences au centre du débat public Ce sont des commerces pillés, des lieux incendiés qui ont tourné en boucle, plutôt que les milliers de manifestants dans des cortèges bon enfant et pacifiques souvent gazés, nassés ou dispersés par les CRS. Et l'injonction à condamner. Pourtant...

Ces dernières années, le pouvoir n’a tenu aucun compte du résultat des urnes comme des mobilisations. 2 millions de signataires contre la loi Duplomb ? Plus de 700 000 contre la loi permis de tuer ? Des millions de grévistes contre la réforme des retraites ? Circulez, y a rien à voir.

Le succès de la journée de mobilisation du 17 octobre a surpris beaucoup de monde. Cette mobilisation nous oblige. Elle ne peut rester sans lendemain. Alors maintenant, que faire?

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Pourquoi nous n’irons pas à Matignon❓ Face à un gouvernement qui préfère parler de maintien de l’ordre plutôt que salaires, partage des richesses et services publics, on choisit la lutte collective ! Nos revendications ne se négocient pas à coups de matraque. Elles se gagneront par la mobilisation !

solidaires.orgLe gouvernement choisit ses interlocuteurs, nous choisissons la mobilisation !Le Premier Ministre Sébastien Lecornu reçoit ce matin l’ensemble des syndicats à Matignon, sauf l’Union syndicale Solidaires. Ce n’est pas au premier…

Une allocution pour ne rien dire et ne pas répondre aux revendications qui sont claires et connues. Il n’y a pas besoin de réunions dilatoires ! Nous n’attendrons pas la présidentielle car nous n’attendons rien des urnes et l’urgence sociale ne permet pas d’attendre. #Macron20h

En ne parlant que des violences et en ne répondant que par la violence le gouvernement continue de passer à côté du sujet comme depuis un mois avec le mouvement lycéen. Il porte une lourde responsabilité. Maintenant il nous faut une bonne grève générale.

Il faut se rappeler que le préfet de police de Paris a passé sa semaine à chipoter sur les rues empruntées par la manifestation. C’est révélateur de la déconnexion totale du pouvoir qui méconnaît le niveau de colère et de révolte dans le pays.

Le 17 octobre 1961, un massacre a été perpétré par la police française à l’encontre des milliers d’Algériennes et d’Algériens qui manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu raciste qui leur avait été imposé par le gouvernement.

L’Union syndicale Solidaires appelle à rejoindre par la grève les mobilisations du 13 octobre. Le monde du travail doit entrer dans la bagarre aux côtés de la jeunesse en lutte. Toutes et tous ensemble on peut gagner !

Après 15 jours de mobilisation, le ministre de l'Éducation vient de retrouver 3000 équivalents temps pleins oubliés dans un tiroir. Encore un petit effort et il va retrouver 10 milliards sous son tapis.

L’Union syndicale Solidaires appelle à se mobiliser par la grève le 13 octobre. Construisons les convergences. La question du partage des richesses nous concerne toutes et tous.

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Une fois encore, des raz-de-marées partout en France, et une foule qui porte haut et fort ses revendications. Nous continuerons à soutenir le mouvement de la jeunesse : amplifions le mouvement, construisons la grève ✊

C’est toute une jeunesse qui s’est levée aujourd’hui rejointe par des salarié•es en nombre. 450 000 personnes en France ! C’est un raz-de-marée qui va emporter beaucoup de choses à commencer par Parcoursup. Et ce n’est qu’un début !

L’ordre du jour c’est la mobilisation de demain aux côtés des lycéens et lycéennes. Leurs revendications rejoignent celles du monde du travail. Construisons la convergence sans attendre.

l'Humanité@humanite.fr

La CFDT, la CGT, FO, l’Unsa et la FSU appellent à la grève le 5 novembre « pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie » ➡️ https://l.humanite.fr/K1Y