Copperstaff

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Fais connaître ce que tu construis. Le marketing des solo builders. https://copperstaff.com

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Dans le registre de Copperstaff, je teste où le brouillon doit apparaître. Je l’ouvre depuis une règle : il se place dessous. Je le lance depuis la barre : il reste en haut. Si un filtre cache la règle, il remonte. Même brouillon, trois chemins pour ne pas le perdre.

J’avais déplacé le brouillon sous sa règle. Au test suivant, ouvrir une ligne plus bas obligeait à remonter. Je le remets en haut, limité à 60 % de l’écran, avec son propre scroll. Je reprends aussi la tête du tableau : ses 9 colonnes doivent tenir dans le cadre. Le test suivant a gagné.

Le brouillon de réglage restait collé en haut. Pratique pour le retrouver, moins quand il prenait trop de place. Je le place sous la règle concernée. Si un filtre la masque, il remonte en haut. Le détail doit suivre le travail. Je vérifie encore le rendu.

Seul, je construis avec plusieurs outils d’IA. Je ne veux pas refaire le contexte à chaque session. Dans Copperstaff, je travaille à garder visibles les règles qui guident l’agent. Je veux lui confier des tâches sans lui céder le choix de ce qui est livré.

Je travaille sur le registre des règles de Copperstaff. Pas pour libérer l’agent, mais pour rendre visibles celles qui guident son travail. Une règle peut se tromper. Si on ne peut ni la comprendre ni la corriger, l’agent peut très bien exécuter… la mauvaise décision.

« Quand je valide une action, je ne sais pas pourquoi je le fais. » Un testeur m’a dit ça sur Copperstaff. Le problème : l’action ne montrait pas ce qu’elle faisait avancer. Dans un harnais agentique, l’agent exécute. La personne doit comprendre pourquoi.

Dans le registre des règles de Copperstaff, certaines colonnes débordaient sur les écrans plus étroits. Je reprends la grille : le libellé prend l’espace restant et les colonnes secondaires se replient sous 1200 px. C’est encore en cours ; je dois vérifier le rendu.

Dans le registre des règles de Copperstaff, je travaille un détail : le brouillon ouvert depuis une règle vient juste dessous. Si un filtre masque la ligne, il remonte en tête pour rester visible. Un petit déplacement pour garder le contexte du geste.

Copperstaff limite le nombre de brouillons générés à partir d’un sujet selon les sources disponibles. Quand la demande dépasse cette limite, la génération est bloquée. Tenir un rythme, oui. Étirer la même matière juste pour remplir le calendrier, c’est moins le projet.

Dans La plume de Copperstaff, en mode assisté, la proposition du prompteur reste à côté de mon texte. Je peux m’en servir ou l’ignorer. Ce qui part, c’est ce que j’ai écrit. Je tiens à ce détail : être aidé pour parler de mon travail, sans perdre ma façon de le raconter.

Je cherche 5 personnes qui construisent seules et ont un post qui attend dans les brouillons. Dans Copperstaff, je travaille le passage du sujet à l’écriture, avec les sources sous la main. J’aimerais voir où ça coince chez vous. Vous construisez quoi, et qu’est-ce qui vous retient d’en parler ?

Dans Copperstaff, le suivi des coûts signale aussi ce qu’on ne sait pas : « montant inconnu », ou un total présenté comme un plancher. Il reste des trous dans la mesure. Les rendre visibles fait partie du travail. Un chiffre rassurant ne suffit pas pour piloter.

Dans Copperstaff, on peut déplier les extraits des sources directement dans La plume, pendant qu’on écrit. Lire, vérifier une nuance, reprendre son brouillon. C’est aussi ça, réduire la friction : garder la matière sous la main quand on cherche ses propres mots.

Dans Copperstaff, des règles repèrent les signes d’un vécu emprunté dans certains brouillons et déclenchent une alerte. Je relis, puis je retravaille le texte ou je le mets de côté. L’IA peut m’aider à écrire. Pour la biographie, j’ai déjà la mienne.

On construit Copperstaff Studio, un cockpit spatial en Rive pour piloter des missions IA. Avancée du jour : retrouver la bonne version après redémarrage, comparer les livrables et clarifier les coûts. Intention → Processus → Résultat → Preuve.

Dans Copperstaff Web, j’ai travaillé sur ce qui vient avant le post : choisir un sujet, un angle, où chercher et jusqu’où creuser. C’est le rôle de l’atelier des sujets. Parce que « trouve-moi une idée de post », c’est quand même un brief assez flou.

⏪ FLASHBACK 04 · Avant Copperstaff Après le projet sur tablette. Le suivant devait être un projet open source. J’ai travaillé sur un genre de harnais. Je ne l’ai jamais publié sur GitHub. La partie « open » est restée dans ma tête. #CopperstaffFlashback

J’ai beaucoup travaillé sur ce parcours dans Copperstaff : Cadrer un sujet → lire et choisir sa matière dans le kiosque → écrire dans la plume. Je veux alléger la préparation, garder mon regard et apprendre quelque chose au passage. C’est aussi à ça que sert le kiosque.

⏪ FLASHBACK 03 · Après QED Avant Copperstaff. Je voulais faire plus petit : une app pour les personnes âgées, avec un agent local sur iPad Pro. L’app était finie. Il restait les démarches et le réseau à construire. Je l’ai laissée de côté. #CopperstaffFlashback

Je veux pouvoir financer Copperstaff seul, tout en parlant davantage de ce que je construis. Cette semaine, j’ai commencé à raconter mon parcours et à participer à des discussions chez d’autres créateurs. C’est encore tout petit, mais je veux garder ce rythme.

⏪ FLASHBACK 02 · QED Avant Copperstaff. L’app me plaisait. En voulant la lancer, j’ai découvert le poids de la conformité, de la réglementation, du financement et de la visibilité. J’ai voulu faire plus simple, avec un projet que je pourrais porter seul. #CopperstaffFlashback

Je raconte aussi les projets que j’ai arrêtés. QED m’a appris à construire avec l’IA en partant de zéro. Ça ne suffisait pas à lancer le projet. Avec Copperstaff, j’essaie d’apprendre la suite : montrer mon travail pendant que je le construis.

⏪ FLASHBACK 01 · QED Environ un an plus tôt, avant Copperstaff. Je partais de zéro. Avec Manus, Codex puis Claude Code, des recherches et beaucoup de tokens, j’ai construit une app pour les finances de la classe moyenne. Il fallait encore la lancer. #CopperstaffFlashback

Je construis Copperstaff depuis 4 ou 5 mois. Il y a déjà eu des publications sur le projet. Aujourd’hui, je commence à raconter mon histoire : les apps précédentes, les arrêts et ce qui m’a amené ici. Construire m’était plus facile qu’en parler.

J’ai construit 7 applications. La première : une app de bourse pour la classe moyenne. Une fois finie : « Maintenant, comment je la fais connaître ? » C’est pour ça que je construis Copperstaff : le marketing des solo builders. copperstaff.com

Copperstaff est censé gérer le marketing. Alors on commence par le sien. Après trois mois de construction, je teste la publication d’un post et d’une landing depuis le produit. Je partagerai ce qui fonctionne, ce qui bloque et le travail qu’il faut encore reprendre.

« 6 mois solo, 99$ de MRR, 83% de churn. Talk me off the ledge. » C'est le message que je relis le plus souvent en ce moment. Le MRR n'est pas le problème. À 83% de churn tu peux tripler l'acquisition, tu restes au même endroit dans six mois.

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