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Histoire des pratiques savantes. Matérialités. Érudition (des autres). Tête pe(n)sante.

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2026, année foucaldienne ? On met une pièce dans la machine à l'université de Lausanne durant le prochain semestre avec 7 séances ouvertes (en ligne aussi) sur les livres, le parent devenu pauvre de l'oeuvre de MF...

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Très intéressant article de Kelsey Williams sur les achats massifs de livres anciens par des marchands anglais au moment de la nationalisation des monastères français en 1789-1790. Simple opportunité ou spoliation ? www.rtbf.be/article/quan...

rtbf.beQuand les riches Anglais profitaient de la Révolution française pour s’emparer de livres rares - RTBF ActusArticle rédigé par Kelsey Williams, Maître de conférences en anglais, Université de Stirling. En 1790, le libraire...

Nouvelle séance du séminaire jeudi 29 octobre de 12h15 à 14h sur Les Mots et les choses. Il sera question, dans le cadre de l'histoire des religions, de l'introduction de l'historicité. Est-ce, comme le dit Foucault, un élément distinctif de l'épistémè moderne ?

jeanfrbert.bsky.social@jeanfrbert.bsky.social

2026, année foucaldienne ? On met une pièce dans la machine à l'université de Lausanne durant le prochain semestre avec 7 séances ouvertes (en ligne aussi) sur les livres, le parent devenu pauvre de l'oeuvre de MF...

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Isabelle Lémonon-Waxin - Savantes des lumières Une autre histoire des pratiques de sciences au XVIIIe siècle À paraître en mars chez Champ Vallon

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Replying to @amnestyfrance.bsky.social

Dans un État de droit, on doit garantir le droit de manifester. Dans un État de droit, on doit protéger les manifestants, pas les réprimer. Dans un État de droit, on doit privilégier la désescalade, pas le recours aux armes. Surtout quand les manifestants sont des enfants.

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Il plaisante bien sûr mais cela fait en katakana : フーコー (Fūkō) / ハイデッガー (Haideggā / ニーチェ (Nīche)

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72/100 Michel Foucault, 1978 « A mon point de vue, c’est que mon nom, Foucault, est facile à prononcer en japonais, par exemple beaucoup plus facile que Heidegger »

100/100 Michel Foucault, 1984 « Le malheur des hommes ne doit jamais être un reste muet de la politique. Il fonde un droit absolu à se lever et à s’adresser à ceux qui détiennent le pouvoir »

97/100 Michel Foucault, 1984 « La pensée, c’est la liberté par rapport à ce qu’on fait, le mouvement par lequel on s’en détache, on le constitue comme objet et on le réfléchit comme problème »

94/100 Michel Foucault, 1983 « Je me suis souvent demandé pourquoi les gens ressentaient l’obligation de parler. Le silence peut être un mode de relation tellement plus intéressant »

92/100 Michel Foucault, 1983 « Un travail doit dire et montrer comment il est fait. C’est à cette condition qu’il peut non seulement ne pas être trompeur, mais être positivement utile »

90/100 Michel Foucault, 1983 « Ce qui est en cause, ce n’est plus l’accès égal de tous à la sécurité, mais l’accès infini de chacun à un certain nombre de prestations possibles »

89/100 Michel Foucault, 1982 « Nous ne croyons pas qu’il y ait, d’une part, l’analyse des comportements, d’autre part, l’histoire des idées ; pour nous, il y a de la pensée partout »

86/100 Michel Foucault, 1982 « Je voudrais arriver à comprendre comment certains comportements sexuels deviennent à un moment donné des problèmes, donnent lieu à des analyses, constituant des objets de savoir »

85/100 Michel Foucault, 1982 « Je vis depuis 18 ans dans un état de passion vis-à-vis de quelqu’un, pour quelqu’un. Peut-être qu’à un moment donné cette passion a pris la tournure de l’amour »

84/100 Michel Foucault, 1981 « Punir est la chose la plus difficile qui soit. Il est bon qu’une société comme la nôtre s’interroge sur tous les aspects de la punition telle qu’elle se pratique partout : à l’armée, à l’école, dans l’usine »

82/100 Michel Foucault, 1981 « Chaque fois que j’ai essayé de faire un travail théorique, ça a été à partir d’éléments de ma propre expérience : toujours en rapport avec des processus que je voyais se dérouler autour de moi »

80/100 Michel Foucault, 1980 « Je dis que le branchement des gens sur la culture doit être incessant et aussi polymorphe que possible. Il ne devrait pas y avoir, d’une part, cette formation qu’on subit et, de l’autre, cette information à laquelle on est soumis »

79/100 Michel Foucault, 1980 « J’ai été profondément impressionné par ces filles et ces garçons qui s’exposaient à des risques formidables en rédigeant un tract, en le distribuant ou en appelant à la grève. Ce fut, pour moi, une véritable expérience politique »

78/100 Michel Foucault, 1980 « Quand je commence un livre, non seulement je ne sais pas ce que je penserai à la fin, mais je ne sais pas très clairement quelle méthode j’emploierai »

77/100 Michel Foucault, 1980 « Si j’en juge par le brave psychanalyste qui me rapprochait du Hitler de Mein Kampf, si j’en juge par le nombre de fois où, depuis quinze ans, j’ai été (...) « enterré », eh bien j’ai l’impression d’avoir eu sur bien des gens un effet plus irritatif qu’anesthésiant ».

76/100 Michel Foucault, 1980 « Le débat sur la peine de mort est important. Parce qu’il s’agit de la mort. Et parce qu’il ne s’agit pas de remplacer une mise à mort par une autre. L’élimination de la mort comme mesure de justice doit être radicale »

75/100 Michel Foucault, 1979 « Au XXe siècle, il y a eu souvent des génocides et des persécutions ethniques. Je pense que, dans un avenir porche, ces problèmes et ces phénomènes se manifesteront de nouveau sous d’autres formes »

74/100 Michel Foucault, 1979 « Ce qui a donné son intensité au mouvement iranien a été un double registre. Une volonté collective politiquement très affirmée et, d’autre part, la volonté d’un changement radical dans l’existence »

73/100 Michel Foucault, 1978 «C’est une loi de l’histoire : plus la volonté d’un peuple est simple, plus la tâche des hommes politiques est complexe. Sans doute parce que la politique n’est pas ce qu’elle prétend»

71/100 Michel Foucault, 1978 « Je risque de faire l’erreur de présenter comme un événement majeur ou dramatique quelque chose qui n’a peut-être pas eu l’importance que je lui prête »

70/100 Michel Foucault, 1978 « Je n’accepte pas ce mot de dialectique. Non et non ! il faut que les choses soient bien claires. Dès qu’on prononce le mot « dialectique », on commence à accepter, même si on ne le dit pas, le schéma hégelien de la thèse et de l’antithèse »

69/100 Michel Foucault, 1977 « Tout cela est profondément lié au développement du capitalisme, c’est-à-dire qu’il n’a pas été possible au capitalisme de fonctionner avec un système de pouvoir politique en quelque sorte indifférent aux individus »

68/100 Michel Foucault, 1977 « Les mouvements homosexuels américains sont aussi partis de ce défi. Comme les femmes, ils ont commencé à chercher des formes nouvelles de communauté, de coexistence, de plaisir »

67/100 Michel Foucault, 1977 « D’une façon générale, je pense qu’il faut plutôt voir comment les grandes stratégies de pouvoir s’incrustent, trouvent leurs conditions d’exercice dans de micro-relations de pouvoir »

66/100 Michel Foucault, 1977 « Si la justice se préoccupe de corriger un individu, de le saisir dans le fond de son âme pour le transformer, tout est différent : c’est un homme qui en juge un autre, la peine de mort est absurde »

64/100 Michel Foucault, 1977 « Ce n’est point un livre d’histoire. Le choix qu’on y trouvera n’a pas eu de règle plus importante que mon goût, mon plaisir, une émotion, le rire, la surprise, un certain effroi ou quelque autre sentiment »

63/100 Michel Foucault, 1977 « Le cas de la pénalité m’a convaincu que ce n’était pas tellement en termes de droit mais en termes de technologie, en termes de tactique et de stratégie, et c’est cette substitution (…) que j’ai essayé de mettre en place dans Surveiller et punir »

62/100 Michel Foucault, 1977 « Le pouvoir, en effet, ne s’exerce pas sans qu’il en coûte quelque chose. Il y a évidemment le coût économique (…) Mais il y a aussi le coût proprement politique. Si on est très violent, on risque de susciter des révoltes »