Patrick Marques

Patrick Marques

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Géographe | Professeur d’Histoire Géographie à Rennes, Bretagne | Directeur de collection scolaire aux Éditions Nathan | Géographie des mers et des littoraux, cartographie, passionné de photographie | Curation de lectures universitaires et professionnelles

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[1/6] PHOTO - Au Groenland oriental, la photographe américaine Erica Connolly accompagne Great Expedition pour raconter l’Arctique à travers ses paysages et ses voyageurs. Elle montre combien explorer ces espaces isolés exige de s’adapter au froid et à la glace. #geography #Arctic #landscapes

diyphotography.netPhotographer Erica Connolly Treads the Frozen Path with Great ExpeditionPhotographer Erica Connolly Treads the Frozen Path with Great Expedition
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[5/6] Photographier l’Arctique, c’est saisir des phénomènes fugitifs. Sur une petite embarcation entourée de glace, Erica Connolly tente de stabiliser un long objectif parmi six autres passagers. Nuages, lumière et animaux imposent leur rythme : les images dépendent autant du milieu que du regard.

[6/6] Après des journées sous les nuages, le ciel se dégage et dévoile d’intenses aurores boréales. Erica Connolly les photographie en pose longue depuis un bateau en mouvement. Son reportage révèle la beauté spectaculaire de l’Arctique, mais aussi les contraintes de son exploration. #geography

[1/6] PHOTO - Au Groenland oriental, la photographe américaine Erica Connolly accompagne Great Expedition pour raconter l’Arctique à travers ses paysages et ses voyageurs. Elle montre combien explorer ces espaces isolés exige de s’adapter au froid et à la glace. #geography #Arctic #landscapes

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[3/6] Dans l’est du Groenland, l’éloignement impose une logistique rigoureuse. Petits avions, pistes sommaires et bagages limités obligent à choisir le matériel avec soin. Erica Connolly emporte deux boîtiers, plusieurs objectifs et un drone, tandis que le froid épuise rapidement les batteries.

[4/6] Pendant huit jours, le bateau sert à la fois de lieu de vie, de transport et de travail. La traversée de deux jours entre le Groenland et l’Islande se déroule sur une mer agitée. En zodiac, la photographe doit composer avec les vagues, la banquise et les déplacements permanents du bateau.

[1/6] PHOTO - Au Groenland oriental, la photographe américaine Erica Connolly accompagne Great Expedition pour raconter l’Arctique à travers ses paysages et ses voyageurs. Elle montre combien explorer ces espaces isolés exige de s’adapter au froid et à la glace. #geography #Arctic #landscapes

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[2/6] Great Expedition organise des voyages dans les régions reculées de l’Arctique, après six années d’exploration. Son ambition est de faire découvrir glaciers, faune et paysages tout en préservant des milieux fragiles. Le tourisme s’aventure ainsi dans des espaces difficiles d’accès.

[1/8] Pour la géographe Nathalie Fau, le détroit de Malacca est plus qu’un passage maritime : c’est une ressource que ses riverains cherchent à valoriser. Entre Sumatra, la Malaisie et Singapour, ce corridor de 900 km relie les océans Indien et Pacifique et irrigue le commerce mondial. #geography

lemonde.frMalacca, le détroit qui voulait devenir une ressource économiqueLa position exceptionnelle du détroit de Malacca, entre la péninsule Malaise et l’île indonésienne de Sumatra, en fait l’un des corridors maritimes les plus stratégiques du monde, vital pour le commer...
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[7/8] Singapour réplique en développant le port de Tuas, prévu pour accueillir 65 millions d’EVP (unités de conteneurs). Sans pétrole ni gaz, la cité-État a aussi bâti une puissance du raffinage, du négoce et du ravitaillement des navires. Sa force tient autant à ses choix qu’à sa position.

[8/8] L’Indonésie profite moins du détroit. Les ports de Sumatra accueillent moins de 1/10e du trafic des ports malaisiens. Pour les chercheurs Darmawan et Bradford, ce potentiel est sous-exploité. Les ports de Kuala Tanjung et Batu Ampar veulent relier le pays aux flux mondiaux. #geography

[1/8] Pour la géographe Nathalie Fau, le détroit de Malacca est plus qu’un passage maritime : c’est une ressource que ses riverains cherchent à valoriser. Entre Sumatra, la Malaisie et Singapour, ce corridor de 900 km relie les océans Indien et Pacifique et irrigue le commerce mondial. #geography

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[5/8] Pour capter les richesses du transit, les ports rivalisent. En 2025, Singapour est 2e port mondial de conteneurs, devant Port Kelang (11e) et Tanjung Pelepas (13e), en Malaisie. Le transbordement y domine : les marchandises changent de navire pour rejoindre d’autres routes maritimes.

[6/8] Longtemps dominée par Singapour, la région portuaire s’est recomposée. Ouvert en 2000, Tanjung Pelepas attire Maersk, qui y déplace son transbordement depuis Singapour. Selon Keith Svendsen, d’APM Terminals, cette réussite repose sur la localisation, les partenariats et l’ambition.

[1/8] Pour la géographe Nathalie Fau, le détroit de Malacca est plus qu’un passage maritime : c’est une ressource que ses riverains cherchent à valoriser. Entre Sumatra, la Malaisie et Singapour, ce corridor de 900 km relie les océans Indien et Pacifique et irrigue le commerce mondial. #geography

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[3/8] Comment profiter des richesses qui traversent leurs eaux ? En avril 2026, l’Indonésie envisage de faire payer les navires et partager les recettes avec la Malaisie et Singapour. Mais le droit maritime international garantit le libre passage en transit : un péage serait contraire à ce principe.

[4/8] Sécuriser ce corridor coûte cher aux États riverains, alors que les grandes puissances commerciales en bénéficient. Dès 1999, le représentant malaisien B. A. Hamzah dénonçait cette inégalité. Depuis 2007, un mécanisme de coopération permet aux usagers de contribuer aux équipements de sécurité.

[1/8] Pour la géographe Nathalie Fau, le détroit de Malacca est plus qu’un passage maritime : c’est une ressource que ses riverains cherchent à valoriser. Entre Sumatra, la Malaisie et Singapour, ce corridor de 900 km relie les océans Indien et Pacifique et irrigue le commerce mondial. #geography

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[2/8] Le détroit de Malacca est un carrefour vital des échanges asiatiques et mondiaux. Avec celui de Singapour, il voit passer 1/3 du commerce mondial de conteneurs et 1/4 du pétrole transporté par mer. Le trafic est en plein essor : en 2025, 102.525 navires l’ont franchi, contre 60.064 en 2002.

[1/8] Pour la géographe Pauline Vilain-Carlotti, auteure de L’Épreuve du feu (2026), l’essor des incendies impose de repenser notre manière d’habiter. Le danger ne vient pas seulement du climat : nos aménagements et le manque de prévention rendent aussi les territoires vulnérables. #geography #risk

la-croix.comPauline Vilain-Carlotti, la géographe qui veut réconcilier les Français avec le risque incendieEnfant, elle regardait les canadairs survoler la Corse. Adulte, Pauline Vilain-Carlotti est devenue l’une des rares géographes à alerter sur le risque incendie en France, bien avant que 100 000 hectar...
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[7/8] Pour réduire les dégâts, Pauline Vilain-Carlotti propose de mieux coordonner le débroussaillement, dont les obligations légales ne seraient respectées qu’à 30%, de sensibiliser les habitants et de développer des plans de prévention communaux. L’enjeu dépasse la seule lutte contre les flammes.

[8/8] "Nous n’arrêterons pas les incendies de forêt", prévient la géographe. Il faut apprendre à vivre avec le feu en limitant les dommages. À Marseille, dans les Corbières, la Drôme et la Gironde, des collectifs d’habitants inventent des réponses locales. #geography #geography #wildfire #risk

[1/8] Pour la géographe Pauline Vilain-Carlotti, auteure de L’Épreuve du feu (2026), l’essor des incendies impose de repenser notre manière d’habiter. Le danger ne vient pas seulement du climat : nos aménagements et le manque de prévention rendent aussi les territoires vulnérables. #geography #risk

la-croix.comPauline Vilain-Carlotti, la géographe qui veut réconcilier les Français avec le risque incendieEnfant, elle regardait les canadairs survoler la Corse. Adulte, Pauline Vilain-Carlotti est devenue l’une des rares géographes à alerter sur le risque incendie en France, bien avant que 100 000 hectar...
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[5/8] La géographe rappelle que les campagnes savaient autrefois entretenir les terrains par des brûlages maîtrisés et des pare-feu. Ces pratiques rurales se sont perdues ou ont été interdites. Fermes et élevages ont cédé du terrain aux maisons et résidences touristiques.

[6/8] Réchauffement climatique, prévention insuffisante et urbanisation vulnérable forment, selon Pauline Vilain-Carlotti, un dangereux cumul. L’exposition dépend aussi de l’occupation du sol : habiter près des arbres sans protection accroît la vulnérabilité.

[1/8] Pour la géographe Pauline Vilain-Carlotti, auteure de L’Épreuve du feu (2026), l’essor des incendies impose de repenser notre manière d’habiter. Le danger ne vient pas seulement du climat : nos aménagements et le manque de prévention rendent aussi les territoires vulnérables. #geography #risk

la-croix.comPauline Vilain-Carlotti, la géographe qui veut réconcilier les Français avec le risque incendieEnfant, elle regardait les canadairs survoler la Corse. Adulte, Pauline Vilain-Carlotti est devenue l’une des rares géographes à alerter sur le risque incendie en France, bien avant que 100 000 hectar...
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[3/8] Le feu n’est plus seulement une affaire de forêts isolées. Los Angeles en janvier 2025, Marseille en juillet 2025, puis les abords de Bordeaux en 2026 montrent sa proximité croissante avec les villes. Pour la géographe, il faut intégrer les incendies à l’urbanisme, avant la catastrophe.

[4/8] Dès sa thèse de 2015 sur la Corse et la Sardaigne, Pauline Vilain-Carlotti étudiait la perception du risque incendie, encore peu présente dans l’aménagement. Elle s’inscrit dans les travaux de Christine Bouisset, géographe qui analyse depuis près de 30 ans les feux en milieu urbain.

[1/8] Pour la géographe Pauline Vilain-Carlotti, auteure de L’Épreuve du feu (2026), l’essor des incendies impose de repenser notre manière d’habiter. Le danger ne vient pas seulement du climat : nos aménagements et le manque de prévention rendent aussi les territoires vulnérables. #geography #risk

la-croix.comPauline Vilain-Carlotti, la géographe qui veut réconcilier les Français avec le risque incendieEnfant, elle regardait les canadairs survoler la Corse. Adulte, Pauline Vilain-Carlotti est devenue l’une des rares géographes à alerter sur le risque incendie en France, bien avant que 100 000 hectar...

[2/8] L’été 2026 a marqué un tournant : selon l’Office national des forêts, 100.000 hectares ont brûlé en France, dont 42.000 en Gironde. Pauline Vilain-Carlotti pensait voir une telle ampleur dans les années 2030 ou 2040. Le risque s’accélère et gagne des régions autrefois moins exposées.

[1/8] DOCU - Au Kazakhstan, le docu "Nous vivons ici", réalisé par Zhanana Kurmasheva, montre les vies marquées par les essais nucléaires soviétiques. Dans la steppe de Semipalatinsk, la radioactivité demeure un héritage invisible, mais ses effets sanitaires traversent les générations. #geography

liberation.fr«Nous vivons ici» : le silence radioactif des steppesAu cœur de la steppe kazakhe, le quotidien des populations victimes des retombées sanitaires et environnementales de la politique nucléaire soviétique.
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[7/8] Un cratère né d’un essai souterrain raté s’est transformé en lac, paysage paisible qui masque le danger. Le film rapporte des mesures de plus de 600 microrœntgens, soit 80 fois le niveau jugé acceptable en milieu urbain. Sous l’apparence ordinaire des lieux demeure une pollution durable.

[8/8] Les souvenirs d’un paysan né en 1959 disent l’abs de prévention : les familles sortaient regarder les champignons atomiques sans connaître le risque. Par les récits et les tombes, le film montre comment une décision stratégique soviétique continue de peser sur un territoire habité. #geography

[1/8] DOCU - Au Kazakhstan, le docu "Nous vivons ici", réalisé par Zhanana Kurmasheva, montre les vies marquées par les essais nucléaires soviétiques. Dans la steppe de Semipalatinsk, la radioactivité demeure un héritage invisible, mais ses effets sanitaires traversent les générations. #geography

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[5/8] Les témoignages évoquent des décès précoces, des leucémies et des anomalies génétiques sur des générations. Le père d’une jeune malade peine à obtenir sa reconnaissance officielle comme victime : le dispositif décrit dans le film ne prend en compte que les personnes ayant vécu avant 1991.

[6/8] Un scientifique parcourt la steppe en tenue de protection pour mesurer la radioactivité. Il alerte sur un paradoxe : le polygone n’est toujours pas interdit d’accès. Sans clôture, les troupeaux y pâturent ; lait et viande peuvent devenir des voies d’exposition pour les habitants.

[1/8] DOCU - Au Kazakhstan, le docu "Nous vivons ici", réalisé par Zhanana Kurmasheva, montre les vies marquées par les essais nucléaires soviétiques. Dans la steppe de Semipalatinsk, la radioactivité demeure un héritage invisible, mais ses effets sanitaires traversent les générations. #geography

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[3/8] Après deux ans de mobilisation du mouvement Nevada-Semipalatinsk, le site ferme en 1991. Le Kazakhstan indépendant renonce ensuite aux armes nucléaires présentes sur son sol. Mais la fin des essais ne signifie pas celle du danger : matériels et ferrailles contaminés demeurent accessibles.

[4/8] Dans ces campagnes pauvres, des habitants ont récupéré du métal abandonné sur le site pour le réutiliser. Un accident dans une mine désaffectée a ainsi coûté la vie à trois jeunes ; un quatrième est resté dix ans dans le coma. La contamination prolonge les risques bien après les essais.

[1/8] DOCU - Au Kazakhstan, le docu "Nous vivons ici", réalisé par Zhanana Kurmasheva, montre les vies marquées par les essais nucléaires soviétiques. Dans la steppe de Semipalatinsk, la radioactivité demeure un héritage invisible, mais ses effets sanitaires traversent les générations. #geography

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[2/8] De 1949 à 1991, l’URSS a procédé à 456 essais nucléaires sur le polygone de Semipalatinsk, vaste de 18.000 km². Les explosions ont bouleversé les paysages et exposé les habitants aux retombées radioactives. Longtemps, les populations voisines n’ont reçu aucune information sur les dangers.

[1/8] Ceuta et Melilla, villes espagnoles sur la côte marocaine, cristallisent un conflit de souveraineté. Madrid juge leur appartenance non négociable. Rabat les revendique depuis les années 1960. Leur position près du détroit de Gibraltar en fait un enjeu stratégique. #HGGSP #geography

lemonde.frPourquoi Ceuta et Melilla restent un sujet de discorde entre l’Espagne et le MarocL’arrivée de plus de 72 000 migrants à Ceuta, en provenance du Maroc, les 30 et 31 juillet, a ravivé la question de la souveraineté de l’Espagne sur les deux villes autonomes de la côte nord-africaine...
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[7/8] La frontière est aussi une question d’habitants. Fin 2024, Ceuta comptait environ 35.700 musulmans, soit près de 43% de sa population, dont plus de 31.000 Espagnols. Yves Zurlo souligne leur attachement à la citoyenneté espagnole. Depuis 1995, Ceuta et Melilla sont des villes autonomes.

[8/8] Le conflit mêle histoire, frontières, migrations et identités. Un sondage de septembre 2026 indique que 77,1% des Espagnols jugent Ceuta et Melilla aussi espagnoles que le reste du pays. Mais Rabat maintient ses revendications et Madrid réclame, en miroir, Gibraltar au RU. #HGGSP #geography

[1/8] Ceuta et Melilla, villes espagnoles sur la côte marocaine, cristallisent un conflit de souveraineté. Madrid juge leur appartenance non négociable. Rabat les revendique depuis les années 1960. Leur position près du détroit de Gibraltar en fait un enjeu stratégique. #HGGSP #geography

lemonde.frPourquoi Ceuta et Melilla restent un sujet de discorde entre l’Espagne et le MarocL’arrivée de plus de 72 000 migrants à Ceuta, en provenance du Maroc, les 30 et 31 juillet, a ravivé la question de la souveraineté de l’Espagne sur les deux villes autonomes de la côte nord-africaine...
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[5/8] Les tensions ont parfois éclaté au grand jour. En 2002, des soldats marocains occupent l’îlot Persil, repris six jours plus tard par l’Espagne, avant une médiation américaine. En 2021, quelque 10.000 migrants entrent à Ceuta lors d’un relâchement des contrôles marocains, dénoncé par Madrid.

[6/8] Gibraltar donne aux deux villes une portée stratégique : ce détroit relie Atlantique et Méditerranée et voit passer plus de 47.000 navires par an. Le Maroc mise sur Tanger Med, devenu premier port à conteneurs de Méditerranée, et sur Nador West Med, près de Melilla, pour capter les flux.

[1/8] Ceuta et Melilla, villes espagnoles sur la côte marocaine, cristallisent un conflit de souveraineté. Madrid juge leur appartenance non négociable. Rabat les revendique depuis les années 1960. Leur position près du détroit de Gibraltar en fait un enjeu stratégique. #HGGSP #geography

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[3/8] Le désaccord plonge dans l’histoire. Melilla est prise par la Castille en 1497 ; Ceuta, conquise par le Portugal en 1415, devient espagnole en 1668. Pour l’hispaniste Yves Zurlo, elles n’ont jamais relevé du protectorat espagnol au Maroc (1912-1956) et sont restées espagnoles après 1956.

[4/8] Le Maroc conteste cette lecture. Dès 1961, il porte la question à l’ONU, puis réclame en 1975 la décolonisation des deux villes et d’îlots voisins, sans succès. La même année, la Marche verte vers le Sahara occidental déplace la priorité diplomatique de Rabat vers cet autre territoire disputé.

[1/8] Ceuta et Melilla, villes espagnoles sur la côte marocaine, cristallisent un conflit de souveraineté. Madrid juge leur appartenance non négociable. Rabat les revendique depuis les années 1960. Leur position près du détroit de Gibraltar en fait un enjeu stratégique. #HGGSP #geography

lemonde.frPourquoi Ceuta et Melilla restent un sujet de discorde entre l’Espagne et le MarocL’arrivée de plus de 72 000 migrants à Ceuta, en provenance du Maroc, les 30 et 31 juillet, a ravivé la question de la souveraineté de l’Espagne sur les deux villes autonomes de la côte nord-africaine...

[2/8] Les 30 et 31 juillet 2026, environ 72.000 migrants venus du Maroc sont entrés à Ceuta, ville de 83.500 habitants. L’accueil a été débordé et la crise a gagné la politique espagnole. Madrid dépend pourtant de la coopération marocaine pour contrôler cette frontière terrestre de l’Europe.

[1/8] Selon l’archéologue Ben Potter et la généticienne Jennifer Raff, les données génétiques situent vers 21.000 ans la diversification des ancêtres des peuples autochtones des Amériques. Leur étude de 2026 nuance les hypothèses d’un peuplement bien plus ancien. #history #geography #migration

science-et-vie.comLes premiers humains auraient atteint les Amériques il y a 20 000 ans, selon une étude américaineDécouvrez comment l'ADN ancien resserre la date du peuplement des Amériques et écarte les arrivées les plus précoces sur le continent.
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[7/8] Le plus ancien génome américain complet effectivement séquencé est celui d’un enfant d’Anzick, dans le Montana, mort il y a 12.800 ans. La date de 21.000 ans résulte donc d’une estimation génétique, non de l’ADN d’un individu aussi ancien : une distinction essentielle.

[8/8] Le scénario d’une origine fondatrice commune n’exclut pas d’éventuelles arrivées plus précoces restées sans descendants identifiés. De nvx génomes antérieurs à 21.000 ans pourraient départager les hypothèses et préciser les routes du premier peuplement américain. #history #geography #migration

[1/8] Selon l’archéologue Ben Potter et la généticienne Jennifer Raff, les données génétiques situent vers 21.000 ans la diversification des ancêtres des peuples autochtones des Amériques. Leur étude de 2026 nuance les hypothèses d’un peuplement bien plus ancien. #history #geography #migration

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[5/8] Vers 15.000 ans, la population fondatrice se serait divisée en deux grandes branches. L’une serait restée davantage au nord, l’autre se serait diffusée vers le sud, jusqu’à la Patagonie. Cette divergence éclaire la diversité des populations autochtones sur l’immense continent américain.

[6/8] Une difficulté demeure : au Nouveau-Mexique, des empreintes humaines datées d’environ 23.000 ans semblent antérieures au calendrier génétique. Potter et Raff ne contestent pas ces traces, mais soulignent qu’un passage humain ponctuel ne prouve pas l’existence d’une descendance durable.

[1/8] Selon l’archéologue Ben Potter et la généticienne Jennifer Raff, les données génétiques situent vers 21.000 ans la diversification des ancêtres des peuples autochtones des Amériques. Leur étude de 2026 nuance les hypothèses d’un peuplement bien plus ancien. #history #geography #migration

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[3/8] Les résultats désignent une population fondatrice commune, longtemps isolée en Béringie, entre la Sibérie et l’Alaska. Pendant la dernière glaciation, la baisse du niveau marin avait fait émerger une vaste plaine reliant l’Asie à l’Amérique, aujourd’hui engloutie sous les eaux.

[4/8] La glaciation a façonné les itinéraires humains. Si la Béringie offrait un passage entre deux continents, de gigantesques calottes de glace limitaient encore les déplacements vers le sud. Pour Potter et Raff, l’histoire du peuplement doit donc croiser génétique, climat et géographie.

[1/8] Selon l’archéologue Ben Potter et la généticienne Jennifer Raff, les données génétiques situent vers 21.000 ans la diversification des ancêtres des peuples autochtones des Amériques. Leur étude de 2026 nuance les hypothèses d’un peuplement bien plus ancien. #history #geography #migration

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[2/8] Pour retracer ce peuplement, les chercheurs ont réuni 257 génomes anciens complets et les données de 1.204 autres individus, de l’Alaska à la Patagonie. Leur méthode compare les mutations de l’ADN, accumulées au fil des générations, pour dater la séparation des populations.